Une comédie romantique sur l’évasion et la quête d’une aventure brisant le quotidien routinier, un peu dans le style des Femmes du 6ème étage (Philippe Le Guay, 2011). Michel se passionne soudainement pour le kayak et projette de quitter son boulot ennuyeux de programmateur 3D, pour s’élancer sur une rivière et rejoindre la mer. Aussi passionné qu’un certain François Pignon avec ses chefs d’œuvre en allumettes, son personnage rêveur et irréaliste fait rire, notamment avec sa panoplie de gadgets achetés dans des magasins de sport, qui portent parfois à la dérision, il faut bien le reconnaître.
Comme un avion, rappelant par certains côtés les nombreux films de vacances réalisés depuis Jacques Tati et son Monsieur Hulot (1953), se limite cependant à une ode à la liberté et à l’errance joyeuse. On regrettera les côtés un peu sulfureux de la romance champêtre de ce Michel notamment lorsqu’il convoite tour à tour une femme mûre et une plus jeune au prétexte que l’une est veuve et que l’autre vient de perdre son petit copain…
Si l’idée de découvrir de nouveaux personnages tout au long de la rivière est bonne, on n’est pas assez surpris et on finit par tourner en rond autour des mêmes personnages. Panne d’idées ou de budget ? L’impression finale est moyenne, car après avoir souri et apprécié les talents d’acteurs de Bruno Podalydès dans ce quasi one man show, on ne comprend toujours pas pourquoi son personnage a eu besoin de tromper sa femme. D’autant qu’il la juge plutôt « lumineuse ». On a donc droit à des infidélités gratuites qui déséquilibrent le scénario, alors que des tentations mieux dosées auraient permis de questionner plus subtilement la relation conjugale de Michel, dont on ne sait finalement pas grand-chose, et de donner une dimension mythique à la rivière.
Cette aventure low cost, tantôt légère tantôt licencieuse, jouit d’un bon cadre, mais certaines scènes relèvent parfois du style caméra cachée de Vidéogag…
Une comédie romantique sur l’évasion et la quête d’une aventure brisant le quotidien routinier, un peu dans le style des Femmes du 6ème étage (Philippe Le Guay, 2011). Michel se passionne soudainement pour le kayak et projette de quitter son boulot ennuyeux de programmateur 3D, pour s’élancer sur une rivière et rejoindre la mer. Aussi passionné qu’un certain François Pignon avec ses chefs d’œuvre en allumettes, son personnage rêveur et irréaliste fait rire, notamment avec sa panoplie de gadgets achetés dans des magasins de sport, qui portent parfois à la dérision, il faut bien le reconnaître.
Comme un avion, rappelant par certains côtés les nombreux films de vacances réalisés depuis Jacques Tati et son Monsieur Hulot (1953), se limite cependant à une ode à la liberté et à l’errance joyeuse. On regrettera les côtés un peu sulfureux de la romance champêtre de ce Michel notamment lorsqu’il convoite tour à tour une femme mûre et une plus jeune au prétexte que l’une est veuve et que l’autre vient de perdre son petit copain…
Si l’idée de découvrir de nouveaux personnages tout au long de la rivière est bonne, on n’est pas assez surpris et on finit par tourner en rond autour des mêmes personnages. Panne d’idées ou de budget ? L’impression finale est moyenne, car après avoir souri et apprécié les talents d’acteurs de Bruno Podalydès dans ce quasi one man show, on ne comprend toujours pas pourquoi son personnage a eu besoin de tromper sa femme. D’autant qu’il la juge plutôt « lumineuse ». On a donc droit à des infidélités gratuites qui déséquilibrent le scénario, alors que des tentations mieux dosées auraient permis de questionner plus subtilement la relation conjugale de Michel, dont on ne sait finalement pas grand-chose, et de donner une dimension mythique à la rivière.
Cette aventure low cost, tantôt légère tantôt licencieuse, jouit d’un bon cadre, mais certaines scènes relèvent parfois du style caméra cachée de Vidéogag…